Parti Radical - Fédération de la Dordogne

24 septembre 2017

Le Parti Radical, plus ancien parti de France, s'affirme

La dernière élection présidentielle montre une France désormais coupée en 3, les forces aux extrêmes faisant naître au centre de l'échiquier un nouvel espace conquis par La REM alors que les partis traditionnels de droite et de gauche s'avèrent déchiquetés.

A l'inverse de ces derniers, le plus ancien parti de France – le Parti Radical – sort renforcé par une volonté affichée de réunification de ses deux branches :

  • le Parti Radical dit Valoisien, fondateur de l'UDI sous la présidence de Jean-Louis Borloo ;
  • le Parti Radical de Gauche, issu d'une scission de ses membres en 1973 lorsque Robert Fabre noua une alliance avec le Parti Socialiste dans le cadre de ce qui fut appelé "le programme commun".

Aujourd'hui se construit un nouveau paysage politique et les Radicaux y prennent toute leur part en décidant de re-unir leurs forces dans un parti unique, indépendant et véritablement au centre de l'échiquier.

Riches de leurs racines républicaines et radicales – le Parti Radical de la place de Valois a conservé le nom fixé à sa création en 1901 de "Parti Républicain, Radical et Radical Socialiste" -, les Radicaux parlent haut et fort aujourd'hui de sujets qui leur tiennent à coeur : la laïcité, l'Europe et l'écologie.

C'est ainsi que "les Journées d'Eté des Radicaux et Progressistes" qui viennent de se tenir à Montpellier les 16 et 17 septembre ont entamé un processus de travail commun.

Fusion

"Les Radicaux" se rencontrent, se parlent et commencent à élaborer un projet commun qui verra sa concrétisation en fin d'année. Chacune des deux branches tiendra son congrès propre le 9 décembre et c'est le 10 décembre que PR et PRG se réuniront au cours d'un congrès commun … La date n'en est pas choisie au hasard, le 10 décembre marquant l'anniversaire de la loi fixant les règles de la laïcité portée en 1905 par le Radical Aristide Briand.

En attendant, les fédérations départementales sont amenées à réfléchir et à faire des propositions sur les grandes valeurs radicales oubliées ou dévoyées aujourd'hui - la République, l'Europe, l'Ecologie - mais également l'avenir de la ruralité, des collectivités territoriales, les problèmes sociétaux nouveaux …

La fédération départementale de la Dordogne du Parti Radical invite ses adhérents et sympathisants à donner leur avis sur ce projet commun. Ils se réuniront le vendredi 29 septembre 2017 à 18 h à Périgueux (au Watson'sPub – rue Saint-Front) et encouragent la venue parmi eux de toute personne intéressée par ce projet de réunification des deux Partis Radicaux. (Contact : Véronique Dubeau-Valade, secrétaire départemental – Tph. : 0.620.641.995 – Courriel :contact@partiradical24.eu – Site : http://www.partiradical24.eu)

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21 septembre 2017

Message de Laurent Hénart

Laurent Hénart 1709

Mesdames et Messieurs, Cher(e)s Ami(e)s Radicaux,

Au lendemain des Journées d’été du Radicalisme et des Progressistes, qui se sont tenues à Montpellier le week-end dernier, première étape avant notre Congrès des 9 et 10 décembre, et compte tenu de l’organisation de l’élection à la Présidence du Parti en novembre prochain, j’ai l’honneur et le plaisir de vous confirmer ma candidature pour le renouvellement de mon mandat de Président du Parti Radical.

Plus de cinquante-cinq Présidents de fédération m’ont d’ores et déjà apporté leur soutien et je tiens naturellement à les en remercier.

En 2014, j’avais mené une campagne interne sur l’indépendance de notre Parti. Malgré les difficultés que nous avons traversées, notre indépendance a été préservée et même renforcée, avec le doublement de nos élus locaux depuis 2014, la consolidation du nombre de nos parlementaires avec le bon résultat des élections sénatoriales de 2014, et notre autonomie financière obtenue pour les cinq prochaines années grâce notamment à nos candidats aux élections législatives en 2017.

Cette indépendance politique est essentielle pour décider librement de notre avenir et de notre ligne politique.

En cette période de recomposition profonde du paysage politique, et alors que nombres de formations politiques sont en proie à la division, notre Parti a des perspectives inédites de restructuration et de développement. Nous sommes aujourd’hui les seuls à pouvoir engager une démarche de rassemblement et il nous revient de saisir cette opportunité historique pour redevenir un acteur politique majeur.

C’est pourquoi je défends une unification rapide du Parti Radical et du Parti Radical de Gauche, afin de créer une nouvelle force politique, novatrice, ouverte à tous les progressistes.

Outre la cohérence idéologique de cette unification, elle permettra à notre famille politique de reprendre l’initiative et de jouer un rôle déterminant dans la recomposition inéluctable des anciens partis (PS, LR), dont les forces centristes de notre pays, y compris l’UDI.

Dans le cadre de cette réunification, je défendrai une priorité budgétaire et d’action : la valorisation et médiatisation de nos valeurs et de nos idées. Elles existent grâce au travail de nos experts et militants comme l’a montré notre Manifeste publié en 2016, mais ne sont pas suffisamment exploitées et diffusées.

Mon premier objectif sera donc de mettre en œuvre un véritable plan de communication sur ce que nous sommes et ce que nous proposons, afin de mieux faire connaître notre famille politique et susciter l’adhésion d’un maximum de nos concitoyens. Nous étudierons aussi toutes les nouvelles possibilités offertes par le numérique pour permettre davantage d’interactivité et d’échanges avec nos militants, sympathisants et concitoyens.

Je suis aussi conscient que nous avons beaucoup de compétences et de ressources humaines au sein de notre famille politique sur lesquelles nous ne nous appuyons pas assez. C’est pourquoi, en lien avec mon premier objectif, je souhaite relancer l’idée de la création d’une Fondation du Radicalisme, qui aura d’autant plus de sens avec la réunification de nos formations radicales, et qui permettra, de façon professionnalisée et en associant toute notre richesse intellectuelle interne, l’organisation de colloques et la production d’idées nouvelles.

Mon deuxième objectif prioritaire concerne l’animation territoriale de notre famille radicale, principal levier du développement de la maison. Il s’agira de doter de moyens plus importants les contrats de progrès et de donner aux Fédérations les outils nécessaires à l’animation locale du Parti adaptée à chaque territoire et département.

Enfin et troisième priorité, je souhaite que notre Parti, qui se veut le Parti des Territoires, place ses élus locaux au cœur de notre vie interne car ils sont au plus proche des préoccupations de nos concitoyens et sont des relais fondamentaux à notre Parti par leur moyen d’action locale. C’est d’ailleurs notre principale force dans un contexte où la majorité actuelle ne dispose pas de cette emprise territoriale pourtant nécessaire à la conduite des réformes utiles au pays.

Cette campagne interne permettra naturellement de développer ces objectifs prioritaires et de repenser plus globalement notre gouvernance, chantier qui s’ouvre avec le projet de réunification de la famille radicale.

Dans ce cadre, et pour tous ceux qui le peuvent, je tiens à vous inviter à construire ensemble ce projet en vous conviant à Nancy, les 30 septembre et 1er octobre prochains autour du programme que vous trouverez en cliquant ici. Dans tous les cas, je suis à votre entière disposition et à l’écoute de vos propositions.

Vous connaissez mon attachement et ma fidélité depuis de très longues années à notre famille radicale. J’ai la conviction qu’avec de la détermination, du travail, mais aussi de l’audace et de l’innovation, nous avons la possibilité de franchir une nouvelle étape historique : j’y consacrerai toute mon énergie, pour que, dans les prochaines années, notre famille politique puisse renouer avec des ambitions nationales de premier plan.

Restant à votre entière disposition pour poursuivre nos échanges, je vous adresse mes amitiés radicales.

Laurent Hénart 1709 002

Laurent HÉNART
Président du Parti Radical
Maire de Nancy

contact@ : laurenthenart@radical2017.org

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Message de Thierry Cornillet

Thierry Cornillet

Citoyenne, Citoyen,
Comme vous le savez, j’ai décidé d’être candidat à la Présidence du Parti.
Cette décision, mûrement réfléchie, fait suite aux nombreux encouragements et messages reçus de présidents de fédérations, d’élus et de militants depuis plusieurs mois.
Elle repose sur 1 constat et 3 convictions fortes.
Le constat est amer. Aujourd’hui, le Parti Radical n’a incontestablement plus la place qu’il mérite dans le débat public. Nos propositions et nos valeurs sont portées par d’autres et mises en œuvre sans que nous en soyons crédités. En l’absence d’une plus-value idéologique et politique, c’est l’existence de notre formation qui se trouve à nouveau menacée.
Mes convictions sont fortes, et je sais que vous êtes nombreuses et nombreux à les partager.
  1. La nouvelle configuration politique nécessite une adaptation de notre ligne et de notre mode de gouvernance et il conviendra d’être particulièrement attentif à la proposition d’union avec le Parti Radical de Gauche et à la méthode proposée.
  2. Nous ne retrouverons un poids politique et le respect de nos partenaires qu’en renonçant à la facilité des petits arrangements entre amis : il est urgent de renouer avec le radicalisme de combat de nos ainés !
  3. Plus ancien parti de France, nous devons mieux nous approprier la modernité, que ce soit dans nos propositions, notre communication et la décentralisation accrue de notre fonctionnement.

Dans les prochaines semaines, j’aurais l’occasion de décliner ces convictions en actions concrètes qui seront la base de votre choix, le 6 novembre prochain.

Dans les prochaines semaines, je continuerai à vous rencontrer, à vous écouter, à vous consulter comme je le fais depuis toujours.

Pour faciliter nos échanges, une adresse électronique vous est désormais ouverte. Vous pourrez suivre et commenter mon actualité à travers les réseaux sociaux et fil twitter : @Cornillet_RAD

Je profite de ce courrier pour réaffirmer mon amitié à Laurent Hénart. Certes nous proposons une méthode et des choix divergents, mais le goût de l’action publique, la défense des idéaux radicaux et le souci de l’unité nous sont communs.

L’élection du président du Parti Radical ne se résume pas un choix de personnes. Elle constitue un moment clé pour la vitalité de notre parti, et je reviendrai prochainement vers vous pour vous convaincre qu’ensemble, nous pourrons pleinement jouer notre rôle et retrouver notre place dans ce paysage politique en pleine mutation.

En vous remerciant de l’engagement qui est le vôtre pour les valeurs que nous partageons,

Recevez mes très amicales et républicaines salutations.

Thierry Cornillet
Député européen
thierrycornillet26@gmail.com
06 82 61 12 08

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13 septembre 2017

Rendez-vous vendredi 29 septembre à Périgueux

12 septembre 2017 : 1ère réunion de pilotage en vue de la réunification des radicaux au siège historique de notre famille politique autour de Sylvia Pinel, président du PRG et de notre président Laurent Hénart

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13 septembre 2017 : 1ère rencontre à Couze et Saint-Front entre les deux fédérations départementales autour de Jacqueline Simonnet et Sylviane Oudot-Koob, respectivement président et trésorier du PRG 24 et notre délégué départemental Véronique Dubeau-Valade avec Jacques Morand, délégué de la 4è circonscription.

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Samedi 16 et dimanche 17 septembre : journées d’été du Radicalisme et des Progressistes au Corum de Montpellier.

Visuel journees d'ete

 

Vendredi 29 septembre à 18 h : rendez-vous à Périgueux pour une réunion de nos adhérents afin de réfléchir et faire des propositions autour de la réunification des Radicaux (détails à venir)

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01 septembre 2017

Le "macronisme" n'est pas le centrisme !

L’élection présidentielle a bouleversé les équilibres politiques.

Il était temps !

Les premières victimes de ce vaste chamboulement sont les partis politiques.

Depuis plusieurs décennies, ils étaient en crise.

La fonction d’un parti politique est triple :

  • produire des idées et structurer un projet,
  • faire émerger en son sein un leadership, r
  • assembler des citoyens autour de valeurs et de convictions communes.

Le moins que l’on puisse dire est que les partis politiques français ne remplissent plus cette mission.

Des idées ?
Il y a belle lurette qu’elles ne naissent plus dans le cadre partisan.

Le leadership ?
Ils n’ont jamais été aussi divisés et le processus des primaires est le témoin de cette incapacité à produire des leaders incontestables ou au moins légitimes.

Le rassemblement ?
Les structures partisanes sont exsangues et ne rassemblent plus que des élus. Les partis sont désertés par les militants qui n’y reçoivent ni formation, ni considération.

Suivant des chemins au parallélisme troublant, tous les partis se sont transformés en structures claniques diffusant un dogmatisme vertical, du chef vers la base. Hors de la ligne, point de salut pour le militant de terrain dont seul un nombre infime résiste encore à ce traitement.

En réalité, les partis politiques sont réduits à l’état de syndicats de moyens pour les élus qui n’y demeurent que contraints par le système des investitures.

Les partis "old fashion" sont morts. Dont acte.

Tenter de les ressusciter à l’identique serait peine perdue et surtout constituerait une terrible erreur au regard des exigences démocratiques.

Il faut inventer une nouvelle génération de rassemblements citoyens.

C’est un impératif car notre système politique a besoin d’espace de débat, de réflexion et de participation populaire pour alimenter la controverse démocratique.

En effet si les partis sont obsolètes, les grands courants de pensée qui ont irrigué la vie politique depuis plus de deux siècles continuent d’exister. Si les partis ont failli, les valeurs qu’ils sont censés faire vivre demeurent et continuent de structurer l’opinion.
Dès lors, nous centristes devons réfléchir à l’avenir.
  • En Marche, dont on voit déjà les limites, est un agglomérat d’intentions et de motivations hétéroclites. C’est bien davantage un regroupement fondé sur la rébellion contre l’ordre ancien qu’une force politique fondée sur un corpus idéologique apte à imaginer l’avenir.
  • La droite est sans dessus dessous. Elle se refuse, comme à son habitude, à toute autocritique et se refuse surtout à faire l’analyse des conséquences du choix d’un candidat désastreux à la présidentielle. Elle vit dans l’illusion que son candidat seul a été sanctionné alors même que candidat et projet ont été condamnés par une majorité de français.
  • La gauche est éparpillée entre un PS "canal historique" gravement déconsidéré et une fraction extrême constituée selon le mot de François Mitterrand de "faux révolutionnaires mais de vrais petits bourgeois".
  • Le mouvement écologiste est évanescent et sans force autonome.
  • Le FN longtemps coalisé autour de slogans simplistes est en crise et menacé d’implosion.

Et le Centre ?

Dramatiquement absent de la séquence présidentielle, sans leadership clair, déchiré par les inimitiés et surtout prisonnier d’alliances souvent contre nature avec une droite en proie à la radicalisation, le Centre est moribond. Le projet lancé par Jean-Louis Borloo et qui avait suscité tant d’espoirs dans nos rangs n’a pas surmonté l’épreuve de la présidentielle.

Pour des raisons électorales, le Centre s’allie quand il conviendrait de renforcer son autonomie, il fait profession de prudence quand il faudrait de l’audace, il murmure quand il s’imposerait de parler haut et fort.

L’UDI a certes permis à des centristes de sauver leur siège et le choix de la constitution d’un groupe avec la droite modérée au parlement est peut-être la moins mauvaise décision. Mais elle ne garantit en rien l’avenir.

partis radicaux

Alors, dans ce paysage d’après séisme, une lueur d’espoir est apparue : la perspective de réunification des radicaux dits de gauche et de droite. Elle est fondée sur un corpus commun et peut donner naissance à un projet novateur et prometteur.

Le "macronisme" pour peu que cela existe n’est pas le centrisme. Il conviendra naturellement de soutenir tout ce qui libère l’initiative et redonne sur le plan extérieur son autorité au pays. Mais soutien ne peut signifier abdication, ni absorption.

Le modernisme, la volonté de faire le bonheur de la France qui va déjà bien en oubliant trop souvent celle qui va mal, quelques concessions au populisme bon teint et un mépris à peine déguisé à l’endroit des élus locaux trouveront vite leur limite.

A l’inverse, le Centre peut à nouveau exister s’il sort des schémas traditionnels, s’il invente une nouvelle forme de rassemblement partisans qui s’appuie d’abord sur les citoyens et surtout sur les élus de terrain qui ne seront désormais plus présents au Parlement. Et il est impératif de s'appuyer au premier chef sur les nouveaux élus locaux, la "génération 2014" de loin la mieux à même à incarner les attentes de nos concitoyens. J'attends de nos instances dirigeantes des choix courageux et novateurs pour confier les rênes à des femmes et des hommes portés par une conception moderne de la politique, s'appuyant sur les multiples initiatives locales qui sont autant de laboratoires pour écrire les succès de demain.

C’est la raison pour laquelle, j’appelle à la tenue d’états généraux du Centre avec pour agenda :

  • la constitution d’une ligne politique autonome,
  • l'installation de nouveaux élus de la "génération 2014" dans nos instances dirigeantes,
  • Pascal Blancla définition des conditions d'un réel échange entre parlementaires et élus locaux. Sans cela l'interdiction du cumul des mandats aboutira à une caste d'élus hors sol.

Ces états généraux devront être préparés par une vaste consultation des élus de terrain et de tous les citoyens qui se reconnaissent dans nos valeurs qui, j’en suis convaincu, sont celles de demain.

Agissons enfin pour bâtir un parti du Centre
autonome, audacieux et volontaire !
Pascal BLANC
Maire de Bourges
Président de la Communauté d’Agglomération Bourges Plus
Secrétaire national du Parti Radical

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08 juillet 2017

Nouvelles perspectives pour le Parti Radical ...

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🔴 Message de Laurent Hénart - Situation politique

A l'attention des Radicaux, Cher(e)s Ami(e)s Radicaux, Après les élections présidentielles et législatives, nous vivons la construction d'un nouveau paysage politique français. Elle ne fait que commencer et elle entraînera encore ces prochains mois de nouvelles recompositions. Les Radicaux doivent saisir cette opportunité historique et y jouer un rôle moteur.

http://p4ys.mj.am



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Actualités de la semaine

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Actualités de la semaine - 7 juillet 2017

7 juillet 2017 : Plan climat : Une feuille de route ambitieuse sur fond d'incertitudes. Communiqué de Bertrand PANCHER, Député de la Meuse : En savoir plus

http://p4ys.mj.am

 

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Le programme économique du Premier Ministre interroge déjà les Progressistes

(d’après Charles Wyplosz, pProfesseur d'économie, Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement - Genève) 

Le soufflé est retombé.

Le programme économique d’Édouard Philippe est une immense déception. Dans ses grandes lignes, le contenu était connu depuis la campagne électorale. Ce que l’on attendait avec enthousiasme, c’était les détails : les ordres de grandeur et l’échéancier. Le moins que l’on puisse dire, c’est que la désillusion est intense. Rien, ou presque, sur les grandes réformes annoncées : marché du travail, sécurité sociale, retraites, allocations chômage et Pôle emploi. On peut continuer à rêver et s’imaginer que ces questions seront prises en charge par l’Élysée. Il n’empêche, ce sont de grandes lois qui sont attendues et c’est le gouvernement qui devra les présenter au Parlement.

C’est sur le budget que la déception est la plus forte. Le Premier ministre entend terminer l’année avec un déficit de 3% du PIB : après le dérapage du premier semestre, le serrage de vis devra être fort au second semestre. Ce retour de l’austérité a quelque chose de suicidaire dans la mesure où il annonce un ralentissement économique pour 2018, les effets de la politique budgétaire se faisant sentir avec un décalage d’au moins six mois. Les ambitions budgétaires pour le quinquennat sont très en-deçà de ce que l’on pouvait escompter. La dépense publique devrait baisser de 3% du PIB d’ici 2022. Elle représente aujourd’hui 57% du PIB, contre 44% en Allemagne. Un objectif de baisse de 10% sur cinq ans n’avait rien d’impossible et aurait eu du sens. Et même sans aller jusque là, le Premier ministre n’a pas amorcé le commencement du début d’une explication du comment s’y prendre.

On se souvient qu’Emmanuel Macron a annoncé une baisse des effectifs de la fonction publique de 125 000 personnes, contre les 500 000 annoncés par François Fillon, donc au bas de la fourchette. Edouard  Philippe n’a fourni aucun détail sur les sources d’économie. Baisser les dépenses publiques est politiquement compliqué et l’expérience montre que les objectifs sont revus à la baisse dans le feu de l’action. En partant d’un objectif aussi modeste et dénué de la moindre précision, le gouvernement annonce déjà qu’il accouchera d’une souris.

Or le poids du secteur public est,
avec le marché du travail,
la raison majeure de la faiblesse de l’économie française.

Ce manque d’ambition se retrouve tout naturellement pour ce qui concerne la baisse des prélèvements obligatoires de 1% du PIB d’ici 2022. Sarkozy et Hollande les ont augmentés de 44% à 47% entre 2009 et 2017. On a parlé de matraquage fiscal. On attendait d’un gouvernement ambitieux qu’il efface le matraquage et même qu’il aille plus loin ; rien de tel. En ce sens, on reste dans la continuité des erreurs d’un passé que l’on nous avait annoncé révolu. La baisse de la fiscalité sur les entreprises, qui doit passer d’un taux de 33% aujourd’hui à 25% en 2022, est un bon ordre de grandeur. Il faut dire que cela nous est imposé par la concurrence internationale. En revanche, la réforme du CICE devra attendre 2019. Cette réforme va dans le bon sens car le CICE est une usine à gaz qui bénéficie surtout aux grandes entreprises, les seules à disposer de la bureaucratie nécessaire pour dialoguer avec celle de l’État. Dans la mesure où l’on en ferait bénéficier les entreprises plus modestes, le coût est faible. Alors pourquoi attendre deux ans ? Edouard Philippe ne s’en est pas expliqué. Prudence, ambition réformiste ou calcul électoral ?

Voilà, c’est tout pour le budget. Il y a quelques mesures de solidarité (pour les handicapés ou les petites retraites). Une revalorisation de la prime d’activité, une bonne idée si elle réduit la durée du chômage car intelligemment couplée avec la réforme du marché du travail. Des gadgets concernant le logement et l’incontournable très haut débit pour tous. Et un programme d’investissement public de 50 milliards, relent du très dévalué État-stratège : on peut douter de son efficacité même s’il doit être piloté par Jean Pisani-Ferry. Mais rien de concret sur l’Europe, sinon qu’elle doit être protectrice pour être aimée … !

Au début d’un quinquennat, on guette les petits signaux qui pourraient indiquer ce qui va se passer. Avec un programme économique qualitativement bien pensé, qui suggérait une remise en cause de la passivité économique de ses prédécesseurs, Emmanuel Macron a soulevé nos très grands espoirs.

Jugé à l’aune de ces espoirs, le programme développé par Edouard Philippe apparaît prudent, voire étriqué : Une première interprétation pleine d’indulgence est que l’on évite des coups de barre intempestifs au bateau macroéconomique pour se concentrer sur les grandes réformes (marché du travail, fin du paritarisme de 1945, gestion dynamique de l’administration). Une autre interprétation plus déprimante, est que la prudence reste plus en vogue que les grandes ambitions. Et ceci pour plus de 5 ans …

Or il est indispensable que ce nouveau mandat soit
utile à notre pays.

D’autres élus, plus engagés à l’instar des Radicaux doivent amener au Président de la République, au Gouvernement et au Parlement l’atout majeur qu’est leur solidité philosophique et idéologique, humaniste, laïque, sociale et européenne. Si nous partageons une évolution libérale de notre pays, elle doit s’accompagner de ce renfort de détermination.

VDV, JMF, FM & JHM

La main Radicale ne tremble pas pour agir : son indépendance politique est plus grande aujourd’hui qu’en 2012 grâce au doublement des élus locaux et le maintien du nombre des parlementaires. Son indépendance politique amène aussi la diversité politique qui est une nécessité démocratique face au risque de dégradation du climat social .Enfin, son indépendance politique donne aux Radicaux une nouvelle liberté d’action dans cette recomposition politique qui voudrait ne s’axer que sur le parti unique de la République En Marche.

La démarche de réunification radicale (Radicaux de Gauche, Radicaux valoisiens) est la première étape indispensable pour un  rassemblement plus large des Progressistes.

Osons les réformes radicales !

Jacques Morand
Contact : jhmorand@orange.fr

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11 juin 2017

Bon retour en Dordogne à notre secrétaire départemental !

Le Parti Républicain Radical et Radical-Socialiste – NOTRE parti radical - est certes le plus ancien parti politique de France mais … il ne bénéficie pas de ressources exponentielles. Les règles électorales nécessitaient que nombre de nos adhérents au féminin soient candidat aux élections législatives pour éviter des amendes pour non respect de la parité.

Notre secrétaire départemental - Véronique Dubeau-Valade - avait été investi par l'UDI sur présentation du Parti Radical pour affronter le député en place sur la 2è circonscription de la Dordogne. Notre partenaire – Les Républicains – n'a pas jugé utile de laisser à l'UDI une circonscription sur les 4 que compte notre département, pas plus qu'il a incité ses candidats à s'adjoindre des suppléants de notre famille centriste.

Radicalement pour la Creuse avec le PR

Véronique Dubeau-Valade en a pris acte et, soucieuse à la fois d'apporter sa part au fonctionnement du Parti et de ne pas créer de difficultés supplémentaires à une campagne LR ayant démarré voire se déroulant dans des conditions conflictuelles, a pris la décision de  présenter sa candidature en Creuse, une candidature qu'elle a dédiée à son unique petit neveu qui y est né et y vit.

Je tiens personnellement à saluer son courage. Elle a osé engager une campagne électorale, libre et indépendante, sans aucun appui, dans un département ne disposant pas de véritable assise Parti Radical et/ou UDI. Elle y a reçu le meilleur accueil.

Je tiens aussi à saluer son engagement politique qui lui a permis de développer nos valeurs centristes et plus particulièrement celles progressistes et humanistes recensées dans "La République au cœur", le manifeste 2017 du Parti Radical.

Cette expérience permet à notre fédération de montrer combien elle est active au niveau du développement de nos idées et combien l'engagement de chacun est utile non seulement à la Dordogne mais encore à l'ensemble de notre pays.

Bon retour en Dordogne, Véronique !

Jean-Michel Faure,
président du PR 24 -

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17 mai 2017

Un nouveau député européen PR

DEPUTE-Cornillet

La nomination de Mme Sylvie Goulard au gouvernement entraîne automatiquement le retour à Bruxelles de Thierry Cornillet, second sur la liste MoDem-UDI-Les Européens lors des dernières élections européennes.

Avec Dominique Riquet, ancien maire de Valenciennes, cela fait 2 députés qui portent les couleurs du Parti Radical au Parlement Européen.

Thierry Cornillet y a déjà siégé de 1999 à 2009. Il est un des rédacteurs de la Charte Européenne des Droits Fondamentaux et édite depuis 2006 "le guide des aides européennes" tout en participant au Conseil Economique, Social et Environnemental.

La fédération de la Dordogne félicite chaleureusement l'ancien président du Parti Radical qui défend avec conviction nos valeurs humanistes et notre ambition pour une Europe à la fois dynamique et protectrice. Elle sait pouvoir compter sur lui pour valoriser le Périgord et, plus largement, notre Nouvelle Aquitaine.

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